@mastersthesis {559,
	title = {Du feu sous la terre suivi de Au-del{\`a} des ruines},
	volume = {Ma{\^\i}trise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {anesth{\'e}sie, devenir, dialogue, douleur, libert{\'e}, multiplicit{\'e}, performance, r{\'e}sistance, risque, ruine, scission, silence, subjectivit{\'e}},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/8743/},
	author = {Maryse Andraos}
}
@mastersthesis {778,
	title = {S{\textquoteright}en aller suivi de Silence et deuil dans le texte, {\'e}chec de l{\textquoteright}{\'e}criture},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>S\&$\#$39;en aller est un roman divis{\'e} en deux parties, lesquelles se d{\'e}clinent respectivement en quatre chapitres, puis en huit chapitres. Il a {\'e}t{\'e} pens{\'e} comme une exploration du deuil que vivent deux personnages, p{\`e}re et fils (le narrateur), alors qu\&$\#$39;ils doivent se rendre {\`a} Baie-Comeau pour r{\'e}cup{\'e}rer la d{\'e}pouille de la m{\`e}re qui s\&$\#$39;est enlev{\'e} la vie. La trame narrative du roman se construit sur plusieurs temporalit{\'e}s (pass{\'e} et pr{\'e}sent des personnages) et m{\^e}le fiction \&ndash; la vie qu\&$\#$39;invente le narrateur {\`a} sa m{\`e}re dans la deuxi{\`e}me partie \&ndash; et pr{\'e}sente r{\'e}alit{\'e} des personnages (le voyage qu\&$\#$39;ils entreprennent vers le nord du Qu{\'e}bec). L\&$\#$39;exploration du deuil qui est {\`a} l\&$\#$39;origine de S\&$\#$39;en aller sert aussi {\`a} interroger la m{\'e}moire du narrateur et ainsi observer les liens souvent indiscernables qui s\&$\#$39;{\'e}tablissent entre le r{\'e}el et la fiction. L\&$\#$39;appareil r{\'e}flexif accompagnant le roman est lui aussi divis{\'e} en deux parties, lesquelles se d{\'e}clinent toutes les deux en trois chapitres. La premi{\`e}re partie de l\&$\#$39;essai se concentre sur la question du silence en litt{\'e}rature; comment se d{\'e}finit-il dans l\&$\#$39;{\'e}criture et lors de la lecture, et quelle place occupe-t-il dans le texte? Il faut ici prendre le silence non pas comme une absence, mais plut{\^o}t comme une pr{\'e}sence, comme un espace discursif o{\`u} le sens d\&$\#$39;une {\oe}uvre peut se construire et se d{\'e}ployer. La deuxi{\`e}me partie \&ndash; reposant essentiellement sur les r{\'e}cits de deuil d\&$\#$39;{\'E}ric Fottorino, Annie Ernaux, Delphine de Vigan et Roland Barthes \&ndash; d{\'e}finit d\&$\#$39;abord les caract{\'e}ristiques de l\&$\#$39;{\'e}criture du deuil en {\'e}tablissant des liens entre les diff{\'e}rents textes {\`a} l\&$\#$39;{\'e}tude. Ensuite, et finalement, elle aborde les questions suivantes : qu\&$\#$39;est-ce que peut l\&$\#$39;{\'e}criture dans un contexte de deuil? En quoi sert-elle l\&$\#$39;endeuill{\'e}?</p>},
	keywords = {deuil, filiation, m{\'e}moire, roman, silence},
	url = {https://archipel.uqam.ca/9868/1/M14581.pdf},
	author = {Francis Rose},
	editor = {Andr{\'e} Carpentier}
}
@mastersthesis {462,
	title = {{\`A} propos du ciel, tu dis suivi de Cartographie des vivants},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {amour, attention, don, filiation, for{\^e}t, m{\'e}moires, m{\`e}re, miracles, organicit{\'e}, silence, voix},
	author = {Sarah Brunet},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {779,
	title = {Soleil ardent suivi de Toutes choses imparfaites},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>La premi{\`e}re partie du pr{\'e}sent ouvrage expose neuf micro-r{\'e}cits, dont quelques-uns sont illustr{\'e}s soit par des dessins, soit par des photos anciennes. Bien qu\&$\#$39;apparemment distinctes, les histoires s\&$\#$39;articulent autour du hiatus, de la transmission et de la perte. Les personnages tentent de cr{\'e}er ou de sauvegarder un lien communicationnel, malgr{\'e} les silences et les non-dits, avec un proche {\'e}loign{\'e}. Le lecteur chemine ainsi vers le deuil {\`a} travers le parcours de plusieurs personnages. Les esquisses et le propos bref tentent de capturer un instant, une impression, toutes choses fugaces qui {\'e}chappent {\`a} l\&$\#$39;emprise de l\&$\#$39;ach{\`e}vement. De plus, la combinaison des m{\'e}diums valorise le vide laiss{\'e} par l\&$\#$39;absent, le soleil ardent du titre. Toutes choses imparfaites {\'e}voque tout le reste, ce qui est pr{\'e}sent dans l\&$\#$39;{\oe}uvre cr{\'e}ative, soit les dessins, les lettres, les photos, et, plus intimement, le silence, les liens et l\&$\#$39;inscription de la m{\'e}moire. L\&$\#$39;appareil r{\'e}flectif est s{\'e}par{\'e} en deux parties : dans la premi{\`e}re, j\&$\#$39;aborde les points en commun entre Soleil ardent et quelques livres, auteurs, artistes. Je positionne mon travail dans cet arbre g{\'e}n{\'e}alogique personnel. En seconde partie, j\&$\#$39;{\'e}labore davantage sur l\&$\#$39;exp{\'e}rience de l\&$\#$39;{\'e}criture et les principales lignes sur lesquelles j\&$\#$39;ai avanc{\'e}, comme la simplicit{\'e} des traits et du texte et l\&$\#$39;hybridit{\'e} des m{\'e}diums.</p>},
	keywords = {{\'e}pistolaire, esquisses, micro-r{\'e}cit, photos, silence},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/8522/1/M14221.pdf},
	author = {Fr{\'e}d{\'e}rique Dubois},
	editor = {Johanne Villeneuve}
}
@mastersthesis {138,
	title = {Cette maison que je me construis dans la gorge suivi de Ce qui se joue sur les cordes vocales},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {129},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p><span style="font-size: 13.008px;">Dans ce m{\'e}moire, je me suis laiss{\'e} envahir par la question de la voix, plus pr{\'e}cis{\'e}ment par le rapport {\'e}cologique qui s\&$\#$39;{\'e}tablit entre toutes celles qui me traversent. Je me suis demand{\'e} en quoi ce rapport pouvait s\&$\#$39;articuler dans un texte morcel{\'e} o{\`u} la voix d\&$\#$39;une femme se laisse parler. En premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, le roman en fragments Cette maison que je me construis dans la gorge met en sc{\`e}ne cette jeune femme qui se raconte par bribes. Dans un contexte familial {\'e}touffant o{\`u} la folie ordinaire s\&$\#$39;est incrust{\'e}e depuis longtemps, elle {\'e}voque une s{\'e}rie de moments et de r{\'e}flexions au cours desquels sa voix tente de s\&$\#$39;extraire de celle de sa m{\`e}re pour mieux s\&$\#$39;y arrimer. La forme m{\^e}me de l\&$\#$39;{\'e}criture repose ainsi sur l\&$\#$39;ambivalence (et l\&$\#$39;ambigu{\"\i}t{\'e}) vocales. Parsem{\'e}s de rep{\`e}res chronologiques relatifs {\`a} une th{\'e}rapie, les autres bouts de textes forgent quant {\`a} eux une temporalit{\'e} diffract{\'e}e, dilat{\'e}e, o{\`u} la voix cyclique reprend ses droits. Morceau par morceau, la voix lutte entre le d{\'e}sir de faire entendre toutes ses modulations et celui de les r{\'e}primer. Cette maison que je me construis dans la gorge est donc une d{\'e}construction vocale, au sens o{\`u} la jeune femme qui en est le passage, en oscillant entre son besoin de briser ses liens et celui de les refa{\c c}onner, cr{\'e}e une voix o{\`u} la contenance et le silence ne sont pas {\'e}trangers aux d{\'e}bordements; une voix constamment sur le seuil, ou du moins qui le fait constamment changer de place. La question fondamentale qui a travers{\'e} ce m{\'e}moire et qui s\&$\#$39;est {\'e}tay{\'e}e dans l\&$\#$39;essai Ce qui se joue sur les cordes vocales a {\'e}t{\'e} la suivante : d\&$\#$39;o{\`u} est-ce que {\c c}a parle? Pour que cette voix de femme s\&$\#$39;incarne en moi, j\&$\#$39;ai d{\^u} me mettre en position de r{\'e}apprentissage langagier, de re-{\'e}tranget{\'e} vocale. En partant de divers centres o{\`u} la voix de ma m{\`e}re et celle d\&$\#$39;une amie ouvraient des espaces de jeu, une r{\'e}flexion sur le lieu que j\&$\#$39;occupe et les voies souterraines qui prolif{\`e}rent en moi s\&$\#$39;est impos{\'e}e. Inspir{\'e}e du rapport {\`a} la sous-conversation tel qu\&$\#$39;investi par Nathalie Sarraute, ma r{\'e}flexion s\&$\#$39;est {\'e}galement nourrie des essais de Enis Batur et de Jean-Bertrand Pontalis, qui se sont tous deux int{\'e}ress{\'e}s au rapport {\`a} l\&$\#$39;entrouverture et {\`a} la marge, sans compter les h{\'e}ritages de Roland Barthes et de Marcel Proust qui ne cessent de grandir en moi. Ces deux textes, faits de fragments vocaux et de morceaux de corps, se r{\'e}pondent, comme si l\&$\#$39;un {\'e}tait le n{\'e}gatif de l\&$\#$39;autre, ou son moule. {\`A} l\&$\#$39;int{\'e}rieur, se laisse entendre une voix toute balbutiante, une voix discr{\`e}te, qui ne sait ni d\&$\#$39;o{\`u} elle part ni o{\`u} elle va. Je me suis laiss{\'e} impr{\'e}gner par cette voix, en refusant de la comprendre et de l\&$\#$39;expliquer.</span></p><p><span style="font-size: 13.008px;">Source : Archipel</span></p>},
	keywords = {contenance, folie ordinaire, fragment, maison, m{\`e}re-fille, silence, tropisme, voix},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/6795/1/M13523.pdf},
	author = {Benoit Cayer},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {191,
	title = {R{\'e}pertoire des villes disparues suivi de Langues discr{\`e}tes},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {168},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {discr{\'e}tion, disparition, {\'e}chec, inconfort, mines, mort, silence, territoires, villes fant{\^o}mes},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/6461/1/M13472.pdf},
	author = {Laurence Olivier},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {133,
	title = {Les fluctuations du vide suivi de L{\textquoteright}{\'e}criture funambulesque : perspectives du vide dans une fiction contemporaine},
	volume = {Ma{\^\i}trise en {\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2013},
	pages = {120},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {absence, fiction, harmonique, oubli, physique, rupture, sciences, silence, vide},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/5668/1/M12986.pdf},
	author = {Karine Lambert},
	editor = {Jean-Fran{\c c}ois Chassay}
}
@mastersthesis {825,
	title = {Portrait d{\textquoteright}homme suivi de Cet homme bl{\^e}me qu{\textquoteright}on porte en nous quand on est de la ville},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2012},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire s\&$\#$39;articule autour de la question suivante : comment le po{\`e}me peut-il proc{\'e}der {\`a} l\&$\#$39;{\'e}laboration d\&$\#$39;un langage dont le souffle, la voix et la pr{\'e}sence dans l\&$\#$39;espace non seulement s\&$\#$39;ancrent dans le corps, mais se construisent {\`a} partir des arts du corps? Tout au long de mon travail d\&$\#$39;{\'e}criture, j\&$\#$39;approche cette question en la consid{\'e}rant au moyen de la pratique et de la th{\'e}orie du mime corporel d\&$\#$39;{\'E}tienne Decroux. En premi{\`e}re partie du m{\'e}moire, le recueil Portrait d\&$\#$39;homme met en sc{\`e}ne une voix f{\'e}minine. Dans un contexte urbain, celle-ci {\'e}labore le portrait d\&$\#$39;un homme bless{\'e}, d{\'e}fait; sujet plus ou moins r{\'e}duit au silence, et plus ou moins aval{\'e} par la ville qui l\&$\#$39;englobe. C\&$\#$39;est pourtant sur fond de mutisme que se dessine la relation de la femme {\`a} l\&$\#$39;homme. Ce travail d\&$\#$39;approche se lie pour elle et pour lui {\`a} l\&$\#$39;exp{\'e}rience de la solitude devant l\&$\#$39;autre, exp{\'e}rience d\&$\#$39;o{\`u} surgit la n{\'e}cessit{\'e} de la voix. Le mime, dans ce contexte, figure pour les sujets la possibilit{\'e} de r{\'e}apprendre {\`a} s\&$\#$39;exprimer {\`a} partir de leur corps, tant en relation avec le corps de l\&$\#$39;autre qu\&$\#$39;avec la pluralit{\'e} des corps que chacun porte en lui-m{\^e}me. De po{\`e}me en po{\`e}me, Portrait d\&$\#$39;homme fait ainsi le r{\'e}cit de ce qui, par la souffrance et par l\&$\#$39;amour (d{\'e}voil{\'e}s dans leur clart{\'e} au travers du mime), rapproche les sujets {\`a} la fois de ce qui les constitue et les diff{\'e}rencie. L\&$\#$39;essai qui suit, intitul{\'e} Cet homme bl{\^e}me qu\&$\#$39;on porte en nous quand on est de la ville, vise {\`a} pr{\'e}senter la trame de fond de mon {\'e}criture et la condition de la voix dans des contextes urbains satur{\'e}s par la technologie, o{\`u} le corps subit la pression des non-lieux reli{\'e}s aux habitudes de la soci{\'e}t{\'e} de consommation. Je m\&$\#$39;y int{\'e}resse avant tout {\`a} la perte de soi, et {\`a} la r{\'e}appropriation de soi par le double biais d\&$\#$39;une appartenance {\`a} la collectivit{\'e} et d\&$\#$39;une {\'e}thique du don, en prenant {\`a} t{\'e}moin des {\oe}uvres telles l\&$\#$39;essai de Fran{\c c}ois Bon sur le travail de Edward Hopper, les livres de Kathy Acker, le travail de l\&$\#$39;{\'E}cole de mime de Montr{\'e}al et l\&$\#$39;h{\'e}ritage d\&$\#$39;{\'E}tienne Decroux. {\`A} l\&$\#$39;int{\'e}rieur de cette approche, le po{\`e}me et le mime d{\'e}voilent un corps marqu{\'e} par sa fragilit{\'e} et par l\&$\#$39;isolement, l\&$\#$39;absence {\`a} soi-m{\^e}me, le retranchement ou l\&$\#$39;effacement auxquels sans cesse on le reconduit. La reconstruction de la parole par l\&$\#$39;{\'e}criture - recherche de la voix, de sa justesse et de sa subjectivit{\'e} - conduit {\`a} reconna{\^\i}tre pourtant, au sein m{\^e}me de ces conditions difficiles, un lieu d\&$\#$39;accueil pour le vivant.</p><p>Source : Virtuose</p>},
	keywords = {corps humain, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, mutisme, pantomime, parole, silence, subjectivit{\'e}},
	url = {https://archipel.uqam.ca/5212/1/M12644.pdf},
	author = {Gabrielle Giasson-Dulude},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {201,
	title = {La mort dans son murmure suivi de Fragments de la voix : essai de composition},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2009},
	pages = {91},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {chant, corps, cri, deuil, femme, m{\`e}re, mort, silence, souffle, sujet, voix},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/2524/1/M11092.pdf},
	author = {Bernadette Carrier},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
